Nous les aimons pour ce qu’elles sont.
Nous avions envi de les voir ensemble.
Elles ont décidé de descendre au septième étage.
Niveau Buzzati.
Pour notre plus grande joie.
 
Dans ce monde étouffant de réalité, où le rêve et la fantaisie nous font défaut, Dino Buzzati nous permet de regarder chaque scène de notre vie sous un autre prisme, parfois simplement surprenant, parfois terrifiant, mais toujours extraordinaire, donnant ainsi une nouvelle lecture à notre quotidien et à notre devenir.
Trois comédiennes confirmées font le pari de nous plonger dans l’univers fantastique et cruel de Buzzati. Nous sommes heureux de vous présenter cette création Cave Poésie et espérons vous y faire partager nos émotions et le plaisir de l’écoute d’un grand auteur italien contemporain.
Les nouvelles :
Iago (extrait) ou les pensées, les idées mauvaises, les tentations, les manies
« Nous sommes ici pour votre perte, pour vous faire damner... Dans une demi-heure vous ne serez plus que des malheureux »
Le chef ou la vanité de l'homme
On a beau se croire important, on finit tous au cimetière...
Une goutte ou le poids de nos peurs enfouies
Tous les soirs, dans la cage d'escalier d'un immeuble, résonne un étrange "tic-tic". Une goutte d'eau grimpe les marches ! Est-ce un rêve, une souris, la mort... ?
Crescendo ou le pouvoir de l'imagination
"Mlle Annie Motleri entendit frapper à la porte et alla ouvrir."
L'auteur réécrit plusieurs fois de suite la même séquence jusqu'à lui insuffler une dimension fantastique. Une simple tranche de vie solitaire devient alors, progressivement, la révélation d'un fantasme de plus en plus extraordinaire.
Le bourdon ou comment échapper à la solitude
La femme peintre Marika Schmiedt, victime de la poliomyélite, cache un ami bourdon dans son oreille. Chaque soir, le bourdonnement de l'insecte noir, vient lui raconter le monde extérieur.
Les journées perdues ou la fuite inéluctable du temps
Le riche Ernst Kazirra, rentrant chez lui, aperçoit un inconnu qui emporte des caisses pour les jeter dans un ravin . Après ouverture, Kazirra y découvre ses journées perdues. Sur quelles valeurs construire et mener son existence ?
Sept étages ou la métaphore de la condition humaine
Giuseppe Corte est admis au 7ème étage dans un hôpital pour une maladie bénigne, mais confronté à une succession de malentendus générés par un système déréglé il descendra progressivement les étages jusqu'au 1er, celui des moribonds, où les fenêtres deviennent de plus en plus sombres jusqu’à la fermeture totale des volets... et des paupières.
Les textes sélectionnés sont extraits des recueils "Les Nuits difficiles", "Le K" et "Les Sept Messagers".
Avec :
Micheline Sarto, Nathalie Vidal et Emilie Perrin / comédiennes
Création lumière : Celso Domeque
Affiche : William Montaudié
Une production Cave Poésie de Toulouse
Durée : 1H20
Tarifs: 12 et 8 Euros
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