Et puis, quand le jour s’est levé, je me suis endormie   
de Serge Valletti – interprétation et mise en scène: Denis Rey
Une création Cave Poésie

C’est l’histoire d’une fille. Une fille qui veut vivre sa vie, qui rêve de faire du théâtre. De Châteauplouc à Paris, avec ses copains d’enfance, elle nous embarque dans la dure réalité.
Entre petits boulots et rencontres improbables, ils vont enchainer les aventures. Sans répit. Ils vont croiser du monde : des théâtreux, des nymphos, des foireux, des menteurs, des paumés… Et même Gilbert Bécaud !
Les années 70, les chambres de bonnes, les happenings, les tournées, les chantiers, l’amour, le sexe, la vie, la mort… Tout est là, raconté ou vécu. Avec gourmandise.
Bien sûr cette fille qui nous parle d’elle, de ses amis, de ses espoirs et de ses galères, c’est un peu l’histoire de tous ceux qui ont voulu faire du théâtre, de ceux qui en font encore. Mais c’est aussi le reflet du monde, de ceux qui doutent, qui cherchent à ne pas trahir leurs désirs et leur rêves. 

Ce spectacle continue une très belle tournée.
Prochaine programmation:
21 septembre 2011 18h dans le cadre du Chainon Manquant au Théâtre de Cahors
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photo: Patrick Moll

« On ne peut pas, sans arrêt, buter contre les vitres de la réalité. Parce que la réalité, en fait, c’est comme des vitres. » Serge Valletti

Extraits de presse

Homme-orchestre de ce monologue aux multiples personnages, Denis Rey est à la fois, celui qui sait, celui qui doute, celui qui raconte et celui qui émerveille son auditoire par son aptitude à dire la vie avec tant de simplicité.
Les anecdotes, plus drôles les unes que les autres, peuplent cette histoire écrite dans une langue étonnante. À la fois drôle et cru, le texte trouve un juste équilibre entre confession et humour. Denis Rey saisit cette opportunité pour donner de la fantaisie à sa grande sobriété de jeu.                                    
Jean-Luc Martinez. La Dépêche du midi

Linéaire puis d’un seul coup digressive à foison, fantasque et fleurie comme on les aime, la prose de Serge Valletti embarque dans ses méandres un spectateur qui se laisse faire volontiers.
Une galerie de trognes et de personnages colorés que l’on imagine sans effort. Un geste, une voix, chacun d’entre eux existe en quelques traits et prend place dans le défilé.
Cécile Brochard. Flash Hebdo

Il en faut peu à Denis Rey pour se couler dans le texte et lui donner vie : une valise en guise d’accessoires, des lumières franches pour décor (…). Et cette façon tout à la fois naïve, désenchantée, absurde et aérienne d’offrir à chacun, gestes, tics, manières d’être ou de parler, sans jamais perdre le fil mélancolique et désopilant d’un monologue cacophonique.                          
Jacques-Olivier Badia. Le clou dans la planche


Avec Denis Rey
Création lumière Michael Vigier
Production Cie Cave Poésie

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