CLÉMENTINE PONS

J’écris parfois. Parfois non.

Ce que je fais entre les deux reste flou, même pour moi.

On m’a déjà décrite comme « quelqu’un », ce qui me semble à la fois

exact et terriblement vague, à la fois précis et excessif.

• J’observe les personnes qui font des choses ordinaires avec une

intensité qui met mal à l’aise.

• J’ai bu suffisamment de café pour que mes veines soient une carte de

Toulouse (et j’ai des opinions très arrêtées sur le café froid et le café

soluble).

• Je suis capable de rater un rendez-vous important parce que j’ai passé

vingt minutes à essayer de faire tenir un noyau d’avocat en équilibre sur

le rebord de l’évier.

• Parfois je regarde des documentaires sur les fonds marins pour me

rappeler que le silence existe, mais je finis toujours par scroller sur des

vidéos de chats qui se liquéfient dans des aquariums vides.

• Je suis adepte du chaos organisé et des plantes vertes qui survivent par

pur miracle administratif.

• Je prends le banal très au sérieux et le reste pas vraiment.

• Je suis disponible uniquement pour les discussions sur le sens de la vie.

• Toulouse. Café. Amour. Recommencer.

Quand retrouver Clémentine Pons ?

Un samedi par mois pour un atelier d’écriture. En décembre, elle nous donnera à entendre son premier texte Feu mange forêt paru chez Blast et on prendra le temps de discuter avec elle à l’occasion d’un Café POP !. En mars, elle sera avec nous pour une création à venir, en duo avec la circassienne Amanda Homa.