Les Rugissants

Durée approximative : 45min

Horaire : tous les mardis à 19h30

1 lecture : 6 € / Carnet Rugissant de 4 lectures : 20€

Lectures croisées...Une autre façon d’entendre les textes.

Cette année, le cycle des Rugissants se réinvente…

 

On garde les fondamentaux : tous les mardis à 19 h 30, lectures croisées pour une autre façon d’entendre les textes… Mais nous avons choisi d’utiliser ce rendez-vous régulier pour vous proposer de retrouver certains artistes au fil de la saison.

Focus sur Murex en octobre et novembre, trois Rugissants de poésie électrique.

Rendez-vous avec Fabienne Yvert pour suivre sa prochaine création : Fais moi signe, on s’entend bien, autour de la langue française et de la langue des signes française (LSF).

En Compagnie des barbares s’emparera de deux Rugissants à l’occasion du temps fort qui leur est consacré en janvier.

Et puis Grand Magasin, qui nous fait le plaisir de venir nous rendre visite en mars, avril et mai pour trois Leçons de grammaire étrangère ; ni tout à fait une lecture, pas vraiment un spectacle traditionnel mais une idée fixe : interroger la langue.

Et puis bien sûr, au milieu de tout ça, des petites perles à découvrir : les mots de Babouillec, de la poésie, du flamenco, un jeune auteur de 24 ans, le dernier volume publié par Le Grand os, Samuel Beckett et Virginie Despentes…

 

 

 

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Déficience auditive

Tout l’année, les Rugissants seront traduits en Langue des Signes Française (LSF) en partenariat avec le étudiant·es du CETIM.

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Déficience visuelle

Les Rugissants sont accessibles aux personnes souffrant de déficience visuelle.

Ce mardi

mardi 19 décembre | Coplas Flamencas

Avec Paloma & Vicente Pradal (guitare)

[LECTURE MUSICALE]

En écho au spectacle Cette guitare à une bouche, présenté le 20 décembre au Sorano, voici
un Rugissant dédié à la poésie du flamenco. Vicente Pradal a rassemblé et traduit une centaine de coplas flamencas dans un ouvrage publié par l’éditeur toulousain Sables. Poésies populaires, anciennes et anonymes, elles sont là comme le fruit de la grenade, belles, riches et savoureuses, certaines anecdotiques, d’autres plus métaphysiques. Chacun reconnaîtra sans doute un épisode de sa propre vie dans ces Coplas qui sont l’œuvre des chanteurs eux-mêmes et qui, chacune, possède sa mélodie.

Programme

mardi 19 décembre | Coplas Flamencas

Avec Paloma & Vicente Pradal (guitare)

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En écho au spectacle Cette guitare à une bouche, présenté le 20 décembre au Sorano, voici
un Rugissant dédié à la poésie du flamenco. Vicente Pradal a rassemblé et traduit une centaine de coplas flamencas dans un ouvrage publié par l’éditeur toulousain Sables. Poésies populaires, anciennes et anonymes, elles sont là comme le fruit de la grenade, belles, riches et savoureuses, certaines anecdotiques, d’autres plus métaphysiques. Chacun reconnaîtra sans doute un épisode de sa propre vie dans ces Coplas qui sont l’œuvre des chanteurs eux-mêmes et qui, chacune, possède sa mélodie.

mardi 19 décembre | Coplas Flamencas

Paloma Pradal & Vicente Pradal (guitare)

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En écho au spectacle Cette guitare à une bouche, présenté le 20 décembre au Sorano, voici un Rugissant dédié à la poésie du flamenco. Vicente Pradal a rassemblé et traduit une centaine de coplas flamencas dans un ouvrage publié par l’éditeur toulousain Sables. Poésies populaires, anciennes et anonymes, elles sont là comme le fruit de la grenade, belles, riches et savoureuses, certaines anecdotiques, d’autres plus métaphysiques. Chacun reconnaîtra sans doute un épisode de sa propre vie dans ces Coplas qui sont l’œuvre des chanteurs eux-mêmes et qui, chacune, possède sa mélodie.

 

mardi 09 janvier | Le Laitier et autre textes de Peter Bichsel

Lu par Jean-Marc Thuillier et G. Pupella (manipulation)

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Les petites histoires de Bichsel peuvent se lire et se relire sans fin. Jamais elles ne perdent ce qui constitue leur qualité première : cette poésie un peu opaque du quotidien inaltérable. Une écriture complice, branchée sans artifice sur les pulsations les plus indicibles de la vie intérieure. Nous avons profité de la venue de Jean-Marc Thuillier, avec son dernier spectacle Étymologie des contrariétés, pour lui proposer de donner voix à ces petites nouvelles, convaincus que l’humour décalé de Bichsel résonnerait avec l’univers délicieusement loufoque du fondateur de Délices dada. Pour cette lecture, Jean-Marc Thuillier s’adjoint les services d’un vieil ami, le marionnettiste Giorgio Pupella, de la Cie Pupella Nogues.

mardi 16 janvier | Bartleby le scribe de Herman Melville [LSF]

Lu par Marc Lallement & Raphaël Gardrat (acrobatie)

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Bartleby est un employé très discret mais qui finit par rendre fou son patron parce qu’à tout ce
qu’on lui demande, il répond : « Je préfèrerais ne pas ». Le patron, humaniste et libéral, ne sait pas ce qui l’effraie le plus : la faute de syntaxe ou l’inertie de son employé, qu’il juge révolutionnaire par renoncement. Cette nouvelle, racontée du point de vue du patron, soulève la question de la nécessité du travail. Une lecture qui pose la question d’un regard humaniste sur la déshumanisation d’un monde qu’il a contribué à construire.

 

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mardi 23 janvier | Les années d’Annie Ernaux [LSF]

Lu par Karine Monneau & Olivier Gal

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Les Années est un texte un peu atypique dans l’œuvre d’Annie Ernaux. Tout en racontant son histoire, elle nous conduit à travers les événements qui ont fait les Trente Glorieuses et conjugue mémoire individuelle et mémoire collective dans un kaléidoscope de souvenirs. Les Années font figure de mémoire collective des Français·es de la Seconde Guerre mondiale jusqu’au 21e siècle. Qu’on ait vécu ces décennies ou qu’on soit trop jeune pour s’en souvenir, étonnamment tout fait mouche.

 

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mardi 30 janvier | Algorithme éponyme et autre textes de Babouillec [LSF]

Lu par Malika Gessinn & Rodolphe Tissinier (soubassophone)

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Hélène Nicolas, alias Babouillec, est une jeune femme de 30 ans, autiste, diagnostiquée très déficitaire. Jamais scolarisée, elle n’a « pas appris à lire, écrire, parler ». Elle compose pourtant, à l’aide de son alphabet en lettres cartonnées, des textes d’une densité extraordinaire qui reflètent son univers intérieur et rendent compte d’un questionnement permanent sur le monde qui l’entoure. Une écriture qui nous parle d’une autre manière d’être au monde avec humour et fulgurance, une intelligence en contact avec des sphères et des dimensions qui nous échappent.

 

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mardi 06 février | Le Bonheur d’Emmanuel Darley [LSF]

Lu par Béla Czuppon

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Roman du déracinement, Le Bonheur est une oeuvre polyphonique, profondément influencée par la démarche théâtrale de l’auteur. Emmanuel Darley donne à entendre les voix d’immigré·es, de migrant·es en fuite, de passeurs, ou de celles et ceux resté·es au pays… Ils racontent dans quelles circonstances ils sont arrivé·es et vivent ici, au « pays Bonheur » (ainsi le nommaientils, quand ils étaient encore là-bas). Ou bien ils rêvent de notre Eldorado et se préparent au grand départ. Ils savent plus ou moins les conditions, les intermédiaires, les passeurs, les tarifs, les multiples dangers. Car beaucoup échouent. Se font prendre ou dépouiller. Ou meurent en chemin.

 

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Lecture traduite en Langue des Signes Française en partenariat avec les étudiant·es du  Cetim.
*En partenariat avec La Baignoire, Lieu des écritures contemporaines à Montpellier.

mardi 13 février | L’Été des charognes de Simon Johannin [LSF]

Lu par le collectif Balle perdue

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L’Été des charognes, c’est notre coup de cœur littéraire de l’hiver dernier…

Un petit roman, proposé par un jeune auteur du coin, Simon Johannin, à peine 24 ans mais une vraie maîtrise de la langue, âpre, rude, violente… Nous avons proposé au collectif Balle perdue que nous accueillerons en mars pour leur création Asile club de s’emparer de ce roman pour nous le donner à entendre. Ici c’est La Fourrière, un « village de nulle part » et c’est un enfant qui raconte : massacrer le chien de « la grosse conne de voisine», tuer le cochon avec les hommes du village, s’amuser au « jeu de l’arabe », rendre les coups et éviter ceux des parents. Ici on vit retiré, un peu hors-la-loi, pas loin de la misère aussi. Dans cette Guerre des boutons chez les rednecks, les bêtes sont partout, les enfants conduisent leurs parents ivres morts dans des voitures déglinguées et l’amitié reste la grande affaire.

 

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mardi 20 février | Être humain d’Emmanuel Darley [LSF]

Lu par la Compagnie Création Éphémère

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Un homme entre dans une salle de classe d’école maternelle. Ceinturé d’explosifs, il noue des rapports à la fois tendus et tendres avec l’institutrice et les enfants, qui l’ont nommé « Monsieur Cagoule ». Avec une langue surprenante, l’auteur nous livre des paroles violentes et pudiques qui laissent entrevoir ce que pense le personnage en même temps qu’il dévoile son récit. S’entrecroisent les voix de sa soeur, de l’institutrice, du négociateur et de « sa taupe ». Ainsi se tissent et se mêlent des scènes vécues, rêvées, réinventées et même des flash-back comme un jeu permanent. Un jeu d’enfant léger et grave où le théâtre se déploie dans sa plus grande simplicité sans jamais lâcher la tension du drame.

 

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mardi 27 février | L’Insurrection qui vient et autre textes du Comité invisible

Lur par Émilie Perrin

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En écho à la prochaine création de Sébastien Bournac Un ennemi du peuple, d’après Henrik Ibsen, Émilie Perrin donnera voix aux textes du Comité invisible. Depuis L’Insurrection qui vient (2007) à Maintenant (2017), le Comité pose un bilan lucide sur notre société et nous interpelle au même titre que le docteur Stockman dans la pièce d’Ibsen… « L’humanité assiste, ensorcelée, à son naufrage comme à un spectacle de premier choix ». Il est urgent d’entendre leur message…

mardi 06 mars | Watt de Samuel Beckett

Lu par Jean-Marie Champagne

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Roman improbable, Watt est aussi bien un long poème acéré et drolatique, narrant par le menu une somme de très remarquables et très anecdotiques évènements dont Watt aurait été témoin, durant son service énigmatique auprès de l’évanescent Monsieur Knott.

« – Ce qui est curieux, mon cher ami, je ne vous le cache pas, c’est que chaque fois que je le vois, ou pense à lui, je pense à vous, et que chaque fois que je vous vois, ou pense à vous, je pense à lui. Pourquoi, je n’en ai pas la moindre idée.

– Voyez-vous ça, dit Monsieur Hackett. »

 

 

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mardi 13 mars | L’Histoire du scorpion qui ruisselait de sueur d’Akram Musallam

Lu par Soleïma Arabi & Samir Arabi

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Akram Musallam est considéré parmi les plus talentueux écrivains palestiniens d’aujourd’hui. « C’est un scorpion tatoué au dos d’une jeune Française que le narrateur a rencontrée un soir, dans un dancing, sur la côte israélienne. Il hante chaque nuit ses rêves, tente d’escalader le miroir de sa chambre, n’y parvient pas, tombe et recommence sans cesse, ruisselant de sueur. Mais un scorpion, qui ne boit pas d’eau, qui n’a pas de pores, peut-il transpirer ? Et s’il transpire, reste-t-il le même, ne perd-il pas tout son venin ? »

 

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*En partenariat avec la Cie Ici, Là-Bas et Ailleurs dans le cadre de la 4e édition de Ciné-Palestine.

mardi 20 mars | Leçon de grammaire étrangère n°1

Lu par la compagnie Grand Magasin

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« Examiner un à un tous les mots de notre langue maternelle et explorer celle-ci comme s’il s’agissait d’une langue étrangère… ».

Voilà le programme d’étude que s’est fixé l’équipe de Grand Magasin pour les prochaines années. Après avoir présenté ses premières « leçons » au Théâtre des Amandiers à Nanterre et au TNT à Toulouse, Grand Magasin s’installe à la Cave Poésie pour trois leçons différentes. « Leçon » est à prendre au sens premier de lecture. Si chaque leçon se fait l’écho des précédentes, en reprenant librement des parties tout en amenant du nouveau, elle est une pièce unique et autonome. « Examinant le temps des verbes, regardant scintiller les prépositions, interrogeant les pronoms, nous nous étonnons de rencontrer tout ce que nous savons déjà. »

De et avec Pascale Murtin et François Hiffler

mardi 27 mars | Fais moi signe on s’entend bien ! de et par Fabienne Yvert

Lu par Fabienne Yvert

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Deuxième rendez-vous avec Fabienne Yvert pour sa création mêlant français et langue des signes française…

« Méfions-nous de la langue ; communication, poésie, chant, mais aussi pouvoir : serments, paroles de sorcellerie, lapsus, phrases historiques, slogans, ou la langue du IIIe Reich, manifestations du pouvoir des mots. Les sons sont partout dans l’espace public pour nous abrutir, nous divertir ou nous calmer. Le silence est peu à la mode. Ne pas être compris est difficile. Alors partons en expérimentation et exploration dans des mondes parallèles. »

mardi 03 avril | Alice Domon, une disparue d’Argentine [LSF]

Lu par Alain Daffos & Jean Stéphane

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Alice Domon – Cathy était son nom de religieuse – a été enlevée à Buenos-Aires, avant d’être assassinée en décembre 1977 sous la dictature du Général Videla. Elle avait quitté sa congrégation un an avant sa mort et s’activait à porter secours aux Argentins qui en avaient le plus besoin. Engagée auprès des Mères de la place de Mai, elle fut arrêtée le 8 décembre 1977, on ne la retrouvera pas. La Cie La Part manquante donne voix aux lettres qu’elle écrivit à sa famille de 1967 à 1977, témoins de l’itinéraire d’une femme éprise de justice et d’humanité.

 

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mercredi 04 avril | Génial et génital de Soth Polin

Lu par Nathalie Vinot

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Pour beaucoup, le cambodgien Soth Polin est l’écrivain d’un seul livre, L’Anarchiste, écrit en 1979, quelques mois après la fin du régime de Pol Pot. Un livre culte, fiévreux, incandescent, convulsif… Et pourtant, d’autres pépites obscures et grinçantes, inédites en français, existent. Comme ce recueil, publié en 1969 (l’auteur a 26 ans). Année érotique, certes, mais tendance, ici, I wanna be your dog, sorti la même année. Quatre nouvelles où les personnages-narrateurs, véritables doubles de l’auteur lui-même, expriment leur masochisme profond, et cependant jubilatoire. Un rire omniprésent, nietzschéen, sauvage, qui sauve l’auteur et son oeuvre du cynisme et de la noirceur.

Voici donc Génial et génital, traduit du khmer par Christophe Macquet, et publié aux éditions Le Grand os.

 

*En partenariat avec le festival Made in Asia.

mardi 17 avril | Leçon de grammaire étrangère n°2

Lu par la compagnie Grand Magasin

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« Examiner un à un tous les mots de notre langue maternelle et explorer celle-ci comme s’il s’agissait d’une langue étrangère… ».

Voilà le programme d’étude que s’est fixé l’équipe de Grand Magasin pour les prochaines années. Après avoir présenté ses premières « leçons » au Théâtre des Amandiers à Nanterre et au TNT à Toulouse, Grand Magasin s’installe à la Cave Poésie pour trois leçons différentes. « Leçon » est à prendre au sens premier de lecture. Si chaque leçon se fait l’écho des précédentes, en reprenant librement des parties tout en amenant du nouveau, elle est une pièce unique et autonome. «Examinant le temps des verbes, regardant scintiller les prépositions, interrogeant les pronoms, nous nous étonnons de rencontrer tout ce que nous savons déjà. »

 

De et avec Pascale Murtin et François Hiffler

mardi 24 avril | Amuleto [LSF]

Lu par Sébastien Lange

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En septembre 1968, pour échapper à la police qui envahit l’université de Mexico, Auxilio Lacouture, une uruguayenne amie des poètes et de la poésie, reste treize jours cachée dans les toilettes des femmes, au quatrième étage de la faculté de philosophie et lettres. Dans cet isolement, mêlant au présent le passé et le futur, elle se remémore son histoire. Dans un monologue labyrinthique et follement érudit, Auxilio raconte l’année 68 au Mexique mais aussi les années qui vont suivre, passées auprès de jeunes poètes, en particulier du chilien Arturo Belano.

 

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mardi 15 mai | Je de société d’Elsa Levy

Lu par Séverine Astel & Elsa Levy

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JE, son diplôme en poche, est en poste à La City, à Londres. Un poste peu épanouissant, pour ne pas dire totalement déprimant. JE décide de démissionner et de rentrer en France pour renouer avec son rêve, celui de faire du cinéma. Et dès son arrivée à Paris, JE joue. Sauf que le jeu ne se fait pas exactement comme on pourrait l’imaginer, JE se retrouve à jouer dans un immense jeu de société, sous forme de jeu de l’oie, avec en guise de cases, des contrats sociaux (CDI, CDD, intérim, etc.). Et, avec détermination, JE va jouer le jeu.

mardi 22 mai | Leçon de grammaire étrangère n°3

Lu par la Compagnie Grand Magasin

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« Examiner un à un tous les mots de notre langue maternelle et explorer celle-ci comme s’il s’agissait d’une langue étrangère… »

Voilà le programme d’étude que s’est fixé l’équipe de Grand Magasin pour les prochaines années. Après avoir présenté ses premières « leçons » au Théâtre des Amandiers à Nanterre et au TNT à Toulouse, Grand Magasin s’installe à la Cave Poésie pour trois leçons différentes. « Leçon » est à prendre au sens premier de lecture. Si chaque leçon se fait l’écho des précédentes, en reprenant librement des parties tout en amenant du nouveau, elle est une pièce unique et autonome.

« Examinant le temps des verbes, regardant scintiller les prépositions, interrogeant les pronoms, nous nous étonnons de rencontrer tout ce que nous savons déjà. »

 

De et avec Pascale Murtin et François Hiffler