Les Rugissants

Durée approximative : 45min

Horaire : tous les mardis à 19h30

1 lecture : 6 € / Carnet Rugissant de 4 lectures : 20€

Lectures croisées...Une autre façon d’entendre les textes.

Cette année, le cycle des Rugissants se réinvente…

 

On garde les fondamentaux : tous les mardis à 19 h 30, lectures croisées pour une autre façon d’entendre les textes… Mais nous avons choisi d’utiliser ce rendez-vous régulier pour vous proposer de retrouver certains artistes au fil de la saison.

Focus sur Murex en octobre et novembre, trois Rugissants de poésie électrique.

Rendez-vous avec Fabienne Yvert pour suivre sa prochaine création : Fais moi signe, on s’entend bien, autour de la langue française et de la langue des signes française (LSF).

En Compagnie des barbares s’emparera de deux Rugissants à l’occasion du temps fort qui leur est consacré en janvier.

Et puis Grand Magasin, qui nous fait le plaisir de venir nous rendre visite en mars, avril et mai pour trois Leçons de grammaire étrangère ; ni tout à fait une lecture, pas vraiment un spectacle traditionnel mais une idée fixe : interroger la langue.

Et puis bien sûr, au milieu de tout ça, des petites perles à découvrir : les mots de Babouillec, de la poésie, du flamenco, un jeune auteur de 24 ans, le dernier volume publié par Le Grand os, Samuel Beckett et Virginie Despentes…

 

 

 

logo_mains_lsf_slideshow-BRONZE

Déficience auditive

Tout l’année, les Rugissants seront traduits en Langue des Signes Française (LSF) en partenariat avec le étudiant·es du CETIM.

Deficients-visuels-CMJN_medium-doré

Déficience visuelle

Les Rugissants sont accessibles aux personnes souffrant de déficience visuelle.

Ce mardi

mardi 20 février | Être humain d’Emmanuel Darley [LSF]

Lu par la Compagnie Création Éphémère

[LECTURE CONCERT]

Un homme entre dans une salle de classe d’école maternelle. Ceinturé d’explosifs, il noue des rapports à la fois tendus et tendres avec l’institutrice et les enfants, qui l’ont nommé « Monsieur Cagoule ». Avec une langue surprenante, l’auteur nous livre des paroles violentes et pudiques qui laissent entrevoir ce que pense le personnage en même temps qu’il dévoile son récit. S’entrecroisent les voix de sa soeur, de l’institutrice, du négociateur et de « sa taupe ». Ainsi se tissent et se mêlent des scènes vécues, rêvées, réinventées et même des flash-back comme un jeu permanent. Un jeu d’enfant léger et grave où le théâtre se déploie dans sa plus grande simplicité sans jamais lâcher la tension du drame.

 

logo_mains_lsf_slideshow-BRONZELecture traduite en Langues des Signes Française en partenariat avec les étudiant·es du Cetim.

Programme

mardi 20 février | Être humain d’Emmanuel Darley [LSF]

Lu par la Compagnie Création Éphémère

En savoir +

Un homme entre dans une salle de classe d’école maternelle. Ceinturé d’explosifs, il noue des rapports à la fois tendus et tendres avec l’institutrice et les enfants, qui l’ont nommé « Monsieur Cagoule ». Avec une langue surprenante, l’auteur nous livre des paroles violentes et pudiques qui laissent entrevoir ce que pense le personnage en même temps qu’il dévoile son récit. S’entrecroisent les voix de sa soeur, de l’institutrice, du négociateur et de « sa taupe ». Ainsi se tissent et se mêlent des scènes vécues, rêvées, réinventées et même des flash-back comme un jeu permanent. Un jeu d’enfant léger et grave où le théâtre se déploie dans sa plus grande simplicité sans jamais lâcher la tension du drame.

 

logo_mains_lsf_slideshow-BRONZELecture traduite en Langues des Signes Française en partenariat avec les étudiant·es du Cetim.

mardi 27 février | L’Insurrection qui vient et autre textes du Comité invisible

Lur par Émilie Perrin

En savoir +

En écho à la prochaine création de Sébastien Bournac Un ennemi du peuple, d’après Henrik Ibsen, Émilie Perrin donnera voix aux textes du Comité invisible. Depuis L’Insurrection qui vient (2007) à Maintenant (2017), le Comité pose un bilan lucide sur notre société et nous interpelle au même titre que le docteur Stockman dans la pièce d’Ibsen… « L’humanité assiste, ensorcelée, à son naufrage comme à un spectacle de premier choix ». Il est urgent d’entendre leur message…

mardi 06 mars | Watt de Samuel Beckett

Lu par Jean-Marie Champagne

En savoir +

Roman improbable, Watt est aussi bien un long poème acéré et drolatique, narrant par le menu une somme de très remarquables et très anecdotiques évènements dont Watt aurait été témoin, durant son service énigmatique auprès de l’évanescent Monsieur Knott.

« – Ce qui est curieux, mon cher ami, je ne vous le cache pas, c’est que chaque fois que je le vois, ou pense à lui, je pense à vous, et que chaque fois que je vous vois, ou pense à vous, je pense à lui. Pourquoi, je n’en ai pas la moindre idée.

– Voyez-vous ça, dit Monsieur Hackett. »

 

 

logo_mains_lsf_slideshow-BRONZELecture traduite en Langue des Signes Française en partenariat avec les étudiant·es du Cetim.

mardi 13 mars | L’Histoire du scorpion qui ruisselait de sueur d’Akram Musallam

Lu par Soleïma Arabi & Samir Arabi

En savoir +

Akram Musallam est considéré parmi les plus talentueux écrivains palestiniens d’aujourd’hui. « C’est un scorpion tatoué au dos d’une jeune Française que le narrateur a rencontrée un soir, dans un dancing, sur la côte israélienne. Il hante chaque nuit ses rêves, tente d’escalader le miroir de sa chambre, n’y parvient pas, tombe et recommence sans cesse, ruisselant de sueur. Mais un scorpion, qui ne boit pas d’eau, qui n’a pas de pores, peut-il transpirer ? Et s’il transpire, reste-t-il le même, ne perd-il pas tout son venin ? »

 

logo_mains_lsf_slideshow-BRONZELecture traduite en Langues des Signes Française en partenariat avec les étudiant·es du Cetim.

 

 

*En partenariat avec la Cie Ici, Là-Bas et Ailleurs dans le cadre de la 4e édition de Ciné-Palestine.

mardi 20 mars | Leçon de grammaire étrangère n°1

Lu par la compagnie Grand Magasin

En savoir +

« Examiner un à un tous les mots de notre langue maternelle et explorer celle-ci comme s’il s’agissait d’une langue étrangère… ».

Voilà le programme d’étude que s’est fixé l’équipe de Grand Magasin pour les prochaines années. Après avoir présenté ses premières « leçons » au Théâtre des Amandiers à Nanterre et au TNT à Toulouse, Grand Magasin s’installe à la Cave Poésie pour trois leçons différentes. « Leçon » est à prendre au sens premier de lecture. Si chaque leçon se fait l’écho des précédentes, en reprenant librement des parties tout en amenant du nouveau, elle est une pièce unique et autonome. « Examinant le temps des verbes, regardant scintiller les prépositions, interrogeant les pronoms, nous nous étonnons de rencontrer tout ce que nous savons déjà. »

De et avec Pascale Murtin et François Hiffler

mardi 27 mars | Fais moi signe on s’entend bien ! de et par Fabienne Yvert

Lu par Fabienne Yvert

En savoir +

Deuxième rendez-vous avec Fabienne Yvert pour sa création mêlant français et langue des signes française…

« Méfions-nous de la langue ; communication, poésie, chant, mais aussi pouvoir : serments, paroles de sorcellerie, lapsus, phrases historiques, slogans, ou la langue du IIIe Reich, manifestations du pouvoir des mots. Les sons sont partout dans l’espace public pour nous abrutir, nous divertir ou nous calmer. Le silence est peu à la mode. Ne pas être compris est difficile. Alors partons en expérimentation et exploration dans des mondes parallèles. »

mardi 03 avril | Alice Domon, une disparue d’Argentine [LSF]

Lu par Alain Daffos & Jean Stéphane

En savoir +

Alice Domon – Cathy était son nom de religieuse – a été enlevée à Buenos-Aires, avant d’être assassinée en décembre 1977 sous la dictature du Général Videla. Elle avait quitté sa congrégation un an avant sa mort et s’activait à porter secours aux Argentins qui en avaient le plus besoin. Engagée auprès des Mères de la place de Mai, elle fut arrêtée le 8 décembre 1977, on ne la retrouvera pas. La Cie La Part manquante donne voix aux lettres qu’elle écrivit à sa famille de 1967 à 1977, témoins de l’itinéraire d’une femme éprise de justice et d’humanité.

 

logo_mains_lsf_slideshow-BRONZELecture traduite en Langue des Signes Française en partenariat avec les étudiant·es du Cetim.

mercredi 04 avril | Génial et génital de Soth Polin

Lu par Nathalie Vinot

En savoir +

Pour beaucoup, le cambodgien Soth Polin est l’écrivain d’un seul livre, L’Anarchiste, écrit en 1979, quelques mois après la fin du régime de Pol Pot. Un livre culte, fiévreux, incandescent, convulsif… Et pourtant, d’autres pépites obscures et grinçantes, inédites en français, existent. Comme ce recueil, publié en 1969 (l’auteur a 26 ans). Année érotique, certes, mais tendance, ici, I wanna be your dog, sorti la même année. Quatre nouvelles où les personnages-narrateurs, véritables doubles de l’auteur lui-même, expriment leur masochisme profond, et cependant jubilatoire. Un rire omniprésent, nietzschéen, sauvage, qui sauve l’auteur et son oeuvre du cynisme et de la noirceur.

Voici donc Génial et génital, traduit du khmer par Christophe Macquet, et publié aux éditions Le Grand os.

 

*En partenariat avec le festival Made in Asia.

mardi 17 avril | Leçon de grammaire étrangère n°2

Lu par la compagnie Grand Magasin

En savoir +

« Examiner un à un tous les mots de notre langue maternelle et explorer celle-ci comme s’il s’agissait d’une langue étrangère… ».

Voilà le programme d’étude que s’est fixé l’équipe de Grand Magasin pour les prochaines années. Après avoir présenté ses premières « leçons » au Théâtre des Amandiers à Nanterre et au TNT à Toulouse, Grand Magasin s’installe à la Cave Poésie pour trois leçons différentes. « Leçon » est à prendre au sens premier de lecture. Si chaque leçon se fait l’écho des précédentes, en reprenant librement des parties tout en amenant du nouveau, elle est une pièce unique et autonome. «Examinant le temps des verbes, regardant scintiller les prépositions, interrogeant les pronoms, nous nous étonnons de rencontrer tout ce que nous savons déjà. »

 

De et avec Pascale Murtin et François Hiffler

mardi 24 avril | Amuleto [LSF]

Lu par Sébastien Lange

En savoir +

En septembre 1968, pour échapper à la police qui envahit l’université de Mexico, Auxilio Lacouture, une uruguayenne amie des poètes et de la poésie, reste treize jours cachée dans les toilettes des femmes, au quatrième étage de la faculté de philosophie et lettres. Dans cet isolement, mêlant au présent le passé et le futur, elle se remémore son histoire. Dans un monologue labyrinthique et follement érudit, Auxilio raconte l’année 68 au Mexique mais aussi les années qui vont suivre, passées auprès de jeunes poètes, en particulier du chilien Arturo Belano.

 

logo_mains_lsf_slideshow-BRONZELecture traduite en Langue des Signes Française en partenariat avec les étudiant·es du Cetim.

 

mardi 15 mai | Je de société d’Elsa Levy

Lu par Séverine Astel & Elsa Levy

En savoir +

JE, son diplôme en poche, est en poste à La City, à Londres. Un poste peu épanouissant, pour ne pas dire totalement déprimant. JE décide de démissionner et de rentrer en France pour renouer avec son rêve, celui de faire du cinéma. Et dès son arrivée à Paris, JE joue. Sauf que le jeu ne se fait pas exactement comme on pourrait l’imaginer, JE se retrouve à jouer dans un immense jeu de société, sous forme de jeu de l’oie, avec en guise de cases, des contrats sociaux (CDI, CDD, intérim, etc.). Et, avec détermination, JE va jouer le jeu.

mardi 22 mai | Leçon de grammaire étrangère n°3

Lu par la Compagnie Grand Magasin

En savoir +

« Examiner un à un tous les mots de notre langue maternelle et explorer celle-ci comme s’il s’agissait d’une langue étrangère… »

Voilà le programme d’étude que s’est fixé l’équipe de Grand Magasin pour les prochaines années. Après avoir présenté ses premières « leçons » au Théâtre des Amandiers à Nanterre et au TNT à Toulouse, Grand Magasin s’installe à la Cave Poésie pour trois leçons différentes. « Leçon » est à prendre au sens premier de lecture. Si chaque leçon se fait l’écho des précédentes, en reprenant librement des parties tout en amenant du nouveau, elle est une pièce unique et autonome.

« Examinant le temps des verbes, regardant scintiller les prépositions, interrogeant les pronoms, nous nous étonnons de rencontrer tout ce que nous savons déjà. »

 

De et avec Pascale Murtin et François Hiffler